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Cet article a été mis à jour le 21 juillet 2017
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RISQUES PSYCHOSOCIAUX :
RECONNAÎTRE ET DÉNOUER

PREMIÈRE PARTIE

Risques Psychosociaux isrifrance - PLUS VITEPrévenir et gérer les risques psychosociaux nécessite une dextérité particulière parce qu’ils appellent souvent à une compréhension des enjeux et des identifications, ou à la diffusion d’une information sur le sujet tels les risques juridiques, les obligations, les relations interpersonnelles. L’ambition de ce dossier en trois parties est d’appeler à la compréhension des Risques psychosociaux et à leur sensibilisation.

introduction
1. Eclairer
2. Identifier
3. Reconnaître et dénouer

Pour en savoir +

Risques Psychosociaux isri france - STRESS-TEST Répondre aux 19 questions du Stress-Test ISRI
(A partir d’une adaptation d’un test diffusé dans le programme d’aide Posaction de Solareh).

Le guide du bien-être au travail Charles-André Pigeot
Guérir de son enfance Jacques Lecomte
La 8e Habitude Stephen R. Covey
La 8e Habitude R. Covey (2 CD audio)
Le travail intenable Laurence THÉRY
Le travail sous tensions Michel Lallement

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  10 réponses sur “risques psychosociaux : éclairer, identifier, dénouer”

  1. Magnifique article sur les RPS, très riche et pédagogique à la fois.
    Je reconnais les schémas du modèle Anact donc très pro.

  2. Aline ALPHAIZAN (commentaire ISRI)Très bel article ! Moi aussi j’interviens sur les RPS en entreprise. Certains pensent que c’est un effet de mode, d’autres pensent qu’ils ne peuvent rien faire…
    Tellement de facteurs entrent en jeux dans ce processus, qu’il n’est effectivement pas simple de tout gérer.
    J’interviens aussi sur l’accompagnement des salariés TH et des salariés en reprise de poste après un long arrêt de travail (souvent dû aux conditions de travail). Dans ces deux cas, je conseille vivement aux chefs d’entreprises de faire appel à un regard extérieur spécialisé, car ces problématiques peuvent générer de tels conflits, s’ils ne sont pas encadrés, que je pourrai faire un livre des aberrations que j’ai pu voir…
    Et si nous remettions le « Bon sens » au goût du jour dans les entreprises ??

  3. Pascal TollaEclairer, identifier, dénouer, trois verbes d’actions qui éclairent le sujet et qui, à mon sens, élude un peu sa complexité (non pas que ces verbes ne soient pas appropriés mais simplement trop réducteur par notre langage). Ces trois grands nœuds peuvent être crées par un ou plusieurs acteurs. Prenons un feu de forêt : nous avons un pyromane, un pompier, un paysagiste qui doit reboiser l’espace dévasté par les flammes (évacuons le cas de victimes par simplification). Dans une entreprise, ces trois acteurs peuvent être à la fois un manager, un collaborateur, un intervenant extérieur (dans la phase traitement du RPS) et le terrain propice à la propagation, le service ou l’entreprise. Tous, consciemment ou inconsciemment, ont préparé le sol qui subit les dégâts du feu, et chacun doit dès lors, à sa façon, selon ses atouts et expertises, éclairer, identifier et dénouer les situations.
    Pouvons-nous être donc pyromane et paysagiste ? Pompier et pyromane ? Les trois à la fois ? Ne serions nous pas également aussi, par nos actes, dans certaines situations, le sol de la montagne favorisant la propagation du feu ?

    • Soulairol Jean-Marc (ISRI)Oui Pascal vous avez raison car n’oublions pas que l’être humain reste complexe pour l’être humain car il est changeant, fluctuant, dissonant.
      L’objet de cet article ne prétend pas apporter un outil exhaustif ni une panacée mais, plutôt un appui réflexif pour utiliser des outils le mieux possible selon que vous êtes pyromane, pompier ou paysagiste. Ceci dit, la démarche consistant à éclairer, identifier et dénouer semble être une démarche transversale. Les seuls ajustements à apporter pourraient ne concerner que la personne visée.

      • Pascal TollaBien sûr, il vit même avec ses harmonies et ses déséquilibres. Merci pour ces articles qui nous offrent de véritables starters de réflexions et possibilités d’échanges.
        Et si éclairer, identifier et dénouer pouvait se jouer avant que les nœuds apparaissent ? Après tout, tout en sachant qu’un pyromane ou un pompier peut sommeiller dans chacun de nous, nous sommes également jardinier paysagiste de notre propre personnalité et univers dans lequel nous travaillons.

  4. J’apprécie les discussions relatives aux risques psychosociaux que vous abordez dans vos trois chapitres et n’en déplaise à certaines personnes, ces derniers relèvent de l’organisation et des conditions du travail et non pas de problèmes dits personnels. Un déséquilibre se crée entre ce que l’organisation (l’entreprise) demande et les moyens dont le salarié dispose pour y faire face et le résultat peut-être dramatique si personne ne tire la sonnette d’alarme.
    Les RPS ne sont pas la nouvelle maladie à la mode: l’entreprise attend d’être confrontée à la phase tertiaire (guérir ou réparer) pour envisager de travailler sur la phase primaire (prévenir) et secondaire (réduire).

    • Chareyre Brigitte Consultante ISRI - Photo 3Bonjour,
      Merci pour votre commentaire qui corrobore bien ce que nous pensons…
      Il est effectivement plus facile pour les organisations de remettre en question des individus isolés (pour éviter l’effet de masse) que de se remettre en question elles-mêmes !
      Il est aussi parfaitement vrai que, malheureusement, dans le domaine de la sécurité (les risques Psychosociaux, ici), les organisations attendent toujours d’être face à des difficultés pour réagir… La prévention est encore une démarche considérée comme « luxueuse », surtout en période de crise…
       » Tais-toi et fais le travail, y’a plein de monde qui attend à la porte… » serait davantage le langage courant actuel !

  5. Bonjour à tous,

    Tous les risques on en parle beaucoup et c’est bien ! mais pour le moment est-ce que ça bouge vraiment.
    Je pense qu’un employeur préfère se séparer d’un employé plutôt que d’assumer son engagement sur les risques psychosociaux.

    Bien à vous