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Cet article a été mis à jour le 14 juillet 2017
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Dossier leadership - connaissance de soi isri france

LEADERSHIP,Dossier ISRI FRANCE
LES BONNES HABITUDES

TROISIÈME PARTIE
Chapitre 3 sur 3
LEADERSHIP : LES BONNES HABITUDESMaintenant que nous avons vu (partie 1 et partie 2) qu’un bon leader devait être une personne de confiance, dont les ambitions doivent être intimement liées à ceux des autres, et qui a la capacité de déclencher une espèce de soumission spontanée et enthousiaste de ses collaborateurs, dans cette troisième et dernière partie du dossier ISRI sur le Leadership, nous présentons, dans un premier temps, une composante indispensable à un bon leadership : la CONNAISSANCE. dans un second temps, en guise de conclusion, nous proposons les meilleures habitudes à développer pour exercer un leadership d’excellence.

 

la connaissance : un composant essentiel du leadership
Renforcer l'ETRE pour devenir un bon leader
Première habitude : apprendre à se documenter
Deuxième habitude : apprendre la sagesse
Troisième habitude : apprendre la discipline
Quatrième habitude : apprendre la motivation

Pour en savoir +

Equi-management, leadership et assertivité

L’indispensable pour avancer dans sa vie personnelle et professionnelle !

L’exigence des entreprises vis-à-vis de leurs responsables est de plus en plus axée sur la compétence à fédérer et donner du sens au travail. Développer son leadership et sa capacité à s’affirmer sans violence ou assertivité devient un passage obligé. Affirmer et faire vivre ses valeurs, donner envie à ses équipes d’œuvrer ensemble. Cette formation va permettre cette meilleure vision de soi-même d’un point de vue aptitude à la communication et capacité à prendre sa place dans l’entreprise.
Manager avec la philosophieDes ressources inédites ! La philosophie occidentale offre des perspectives créatives de choix en matière de redéploiement du management et de conduite des hommes dans les organisations. Les méthodes de travail de la « philo » apportent des ressources inédites pour guider les décideurs dans leurs réflexions et leurs actions.
L’Entretien Annuel d’Appréciation : un véritable et puissant outil de management ! L’Entretien d’Appréciation d’Animation (EAA) ne doit plus être l’objet de peurs fantasmées mais un véritable outil de management visant à mobiliser, motiver et faire évoluer ses collaborateurs dans des organisations en perpétuelle mutation. L’entretien d’appréciation, pour être efficace, implique de suivre des règles précises, tant sur le fond que sur la forme. La formation se déroule sur deux jours + un jour, un mois après.
Affirmation de soi et développement du leadershipD’après le livre à succès « S’affirmer sans s’imposer » Ce stage est issu en grande partie du livre à succès de Gilles Prod’Homme (troisième édition), un des spécialistes français de l’assertivité : « S’affirmer sans s’imposer » (Éditions Dunod).
Devenir un négociateur référentAujourd’hui, un incontournable du management. La maîtrise de l’art de la négociation, en direction de toutes les « parties prenantes », constitue un incontournable du management. Savoir négocier est une prérogative-clé de tout professionnel.
Améliorer son image personnelle en contexte professionnelPour les décideurs ! L’image de soi dans la vie professionnelle joue un rôle important dans les relations interpersonnelles et l’aptitude à interagir positivement avec les autres. Véhiculer une bonne image de soi est un atout à privilégier dans le développement des talents managériaux.
Être patron sans perdre son âme
Marie-Christine Bernard
L'élan sociodynamique
Jean-Christian Fauvet

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  8 réponses sur “leadership, les bonnes habitudes”

  1. Il est tellement difficile de trouver des gens compétents sur ce sujet ; vous semblez savoir de quoi vous parlez ! Merci

  2. Concernant la discipline, une chose à la fois.
    Dans un monde où tout est encore accessible (pour nous occidentaux), il est difficile d’accepter de ne pas avoir le temps d’accomplir certains rêves. Je suis revenu à la diminution de mes goals de vie, (2 en ce moment) et je dois admettre que les résultats intermédiaires sont bons!
    Connaissez-vous le livre: La vérité sur ce qui vous motive de Daniel H.Pink?
    Merci pour cet article!

    • Soulairol Jean-Marc (ISRI)Oui Julien, vous avez raison : une chose à la fois avec des étapes intermédiaires !
      C’est un sage conseil car, généralement, l’enthousiasme et l’euphorie du départ masquent la dimension des tâches à entreprendre. On se lance avec de fermes résolutions pour s’améliorer et on déchante rapidement à la première vraie difficulté. En effet, immanquablement, tôt ou tard, on s’aperçoit de l’ampleur des transformations à apporter sur soi et on se décourage. C’est normal et humain !
      On se cherche alors des excuses (la famille, la fatigue…) pour en arriver aux conclusions : c’est impossible, c’est utopique, c’est irréalisable ; puis on voit le fauteuil du salon qui nous appelle inexorablement de plus en plus fort, et on reporte la tenue de son journal quotidien au lendemain pour, finalement, le délaisser définitivement… C’est fichu, vous ne serez pas un bon leader, juste un chef dans ses fonctions… !
      Alors oui : une chose à la fois avec des étapes intermédiaires pour se forger son caractère de leader !
      Grand merci, Julien, pour cette précision
      S’agissant du livre de H. PINK, je ne connais pas. Je me renseigne.
      A bientôt et encore merci, Julien
      Jean-Marc

  3. Rémy Lebas de LacourA la lecture de mes expériences syndicales, le vrai « leadership », qui, en français, veut dire commandement, n’existe que si la compétence de ceux qui prétendent au commandement est à la hauteur de la tâche! Sinon, ce ne sont que de mauvaises habitudes qui se développent !

  4. Dans un monde qui bouge constamment, qui est en pleine mutation, il est temps de faire le point sur le sujet essentiel qui intéresse l’organisation et l’atteinte de ses objectifs. Il est à noter qu’à nos jours les compétences managériales ne suffisent plus. Le monde est trop imprévisible, trop changeant pour cette approche peu inspirée.
    Maintenant, ce qui s’avère nécessaire est bien plus profond que le management traditionnel. Ce dont les organisations ont besoin, c’est le leadership.
    Aider chacun à réussir ce qu’il est capable de faire, établir une vision pour l’avenir, encourager, guider, établir et entretenir des relations humaines sérieuses et réussies. Ma question:
    est ce que le pouvoir peut être considéré comme une relation d’échanges entre deux individus, entre deux groupes (conception positive) ou comme une contrainte par celui sur lequel il s’exerce, comme un droit incontestable par celui qui l’exerce (conception négative) ?

  5. Véronique LAFITTEAvons-nous vraiment besoin de leaders ?
    Si l’on considère que le rôle d’un cadre en entreprise est de transmettre des objectifs parfois inatteignables de la direction vers des salariés égarés, des hommes et des femmes simplement capables d’écoute, de discernement, de réflexion, de communiquer et de négocier, ce serait déjà beaucoup.

  6. Chareyre Brigitte Consultante ISRI - Photo 3Bonjour,
    Oui, la réalité n’est pas toujours aussi parfaite qu’on le souhaiterait…
    Vous avez de raison de dire que les bases seraient déjà de la capacité « d’écoute, de discernement, de réflexion, de communiquer et de négocier » et je crois que si tous les managers avaient déjà ces qualités, on avancerait dans la motivation et l’implication des salariés.
    Ceci dit, le leadership apporte évidemment un plus, et tendre vers ce plus est un objectif louable !
    Je ne pense qu’il soit inatteignable (comme certains objectifs effectivement donnés et non négociés), il est surtout difficile d’en faire comprendre la plus-value pour l’entreprise…
    Tant que la plus-value n’est pas chiffrable (et c’est souvent le cas dans le domaine de l’humain) les entreprises n’y sont pas sensibles…