Sep 082012
 
Réseaux Sociaux partage ISRI FRANCE
Réseaux Sociaux partage ISRI FRANCE Flèche crayon Facebook Twitter Google+ LinkedIn Viadeo Pretty Print Mail
Temps estimé pour lire cet article : 9 min.

Dossier ISRI FRANCEL’ASSERTIVITÉ
OU
S’AFFIRMER SANS S’IMPOSER

Gilles Prod'Homme - livre S'affirmer (ISRI)Henry Ford disait : « Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est une réussite ». Ce dossier s’adresse aux professionnels, principalement sous forme de conseils pratiques. Néanmoins, en appliquant les méthodes assertives vous vous apercevrez qu’elles vous seront d’un grand secours au bureau comme au foyer ! (d’après le livre à succès de notre collaborateur Gilles Prod’Homme (plus de 12.000 exemplaires vendus) : « S’affirmer sans s’imposer, gérer les conflits, favoriser le travail collaboratif », éd. Dunod, 3è édition, 2009, 160 p.).

 

S'affirmer, c'est quoi ?
S'affirmer, oui ; s'imposer, non
Un exemple d'assertivité
Faire face aux imprévus
L'assertivité, clé du développement personnel

Pour en savoir +

Se faire des amis, c'est facile
Gilles Prod'Homme (consultant ISRI)
=> cliquez pour voir sa page personnelle
Tecnicas de autoafirmacion
Gilles Prod'Homme (consultant ISRI)
=> cliquez pour voir sa page personnelle
Influence et manipulation
de Robert Cialdini
Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens
de Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois
Réseaux Sociaux partage ISRI FRANCE
Réseaux Sociaux partage ISRI FRANCE Flèche crayon Facebook Twitter Google+ LinkedIn Viadeo Pretty Print Mail

 Laisser un commentaire

(requis)

(requis)

Merci de compléter

Un peu de math...
   

Flèche animée isri franceNotifiez-moi par mail : 

(Vous pouvez aussi, sans déposer de commentaire, vous inscrire pour les recevoir dans votre messagerie.)

  11 réponses sur “l’assertivité ou s’affirmer sans s’imposer”

  1. J’ai vraiment apprécié naviguer sur ce site Internet, il contient de superbes articles de blog. « Prenez garde qu’en cherchant à éviter la guerre vous ne rencontriez la servitude » (Démosthènes).

  2. Bonjour,
    Bravo pour cet article riche et complet.
    Si vous le permettez, j’aimerais rebondir sur cette phrase très juste : « il est un apprentissage préalable sur lequel vous ne pourrez pas faire l’impasse : apprendre à OBSERVER et ECOUTER. »
    En effet, souvent nous avons l’impression d’« observer » et d’« écouter », alors que notre observation et notre écoute sont polluées par nos propres filtres…
    Je vais illustrer mon idée avec le dessin. Savoir bien dessiner, c’est d’abord savoir bien observer. C’est une des différences majeures entre quelqu’un qui dessine bien ce qu’il voit, et une personne moins « douée ». Pourquoi ?
    Parce qu’un bon dessinateur va poser sur le papier ce qu’il VOIT. Alors qu’une personne moins entraînée aura tendance à mélanger ce qu’elle voit, avec la REPRESENTATION qu’elle s’en fait.
    Au lieu de représenter l’objet qu’elle a sous les yeux, elle représentera l’objet tel qu’on lui a appris à le voir et à le dessiner pendant son enfance.
    Pour s’en convaincre, il suffit de demander à diverses personnes de dessiner la même photo d’une arbre. Il y a aura autant de représentations que de personnes… alors que l’objet reste le même…
    Dans l’affirmation de soi, c’est pareil. Nous mélangeons ce que nous voyons et entendons, avec l’image que nous nous en faisons.
    Je prends un exemple concret :
    Notre collègue arrive en retard ce matin, et nous avons dû le remplacer… La même chose est arrivée le mois dernier… Nous allons alors lui demander d’arriver à l’heure, et nous risquons fort de nous exprimer ainsi :
    « J’en ai marre que tu te fiches de ton travail. Tu arrives toujours en retard, et à chaque fois c’est moi qui te remplace… »
    Le problème dans cette phrase, c’est qu’elle ne contient pas d’observations fidèles :
    – On émet un jugement au lieu de considérer les faits concrets : « Tu te fiches de ton travail »
    – On généralise : « Tu arrives TOUJOURS en retard », alors que l’événement ne s’est produit que deux fois jusqu’à présent.
    – On omet : On a oublié qu’il y a 3 mois c’est nous qui sommes arrivés en retard, et c’est ce même collègue qui nous avait remplacé…
    Comme vous le dites très bien, « devenir assertif, ce n’est pas seulement utiliser des méthodes de communication, mais c’est mener une véritable réflexion sur soi, et travailler constamment à s’améliorer… »
    Bonne continuation,
    Rémi
    auteur du blog affirmation-de-soi.info

    • Bonjour Rémi,
      Quelle pertinence, votre commentaire ! Clair, appuyé par des exemples et structuré, bravo ! Et vous remercie pour vos encouragements !
      Gilles Prod'Homme - S'affirmer sans s'imposer (ISRI FRANCE) GMPour information, cet article est tiré du livre à succès de notre collaborateur Gilles Prod’Homme, S’affirmer sans s’imposer (plus de 12.000 ex. vendus). Il y développe son concept de « travail collaboratif » dont il fait à la fois la pierre angulaire et le but de la nécessaire refondation du management, au sens large. Sommaire : S’affirmer, c’est quoi ? Construire une image positive de soi. S’affirmer, pas s’imposer. Gérer votre assertivité spatiale. L’affirmation de l’affirmation
      J’ai visité votre blog affirmation-de-soi.info et le recommande chaudement car il est exceptionnel et mérite d’être largement diffusé. Je me suis aussi abonné sur votre compte Twitter et à votre newsletter.
      Je reste personnellement à votre disposition si vous souhaitez échanger ou nous rencontrer.
      Bien à vous
      Jean-Marc

  3. Muriel CALVOArticle super intéressant : En retenant les principaux point évoqués, vous ressentez déjà une aide notamment quant au sujet de la prise de parole en public. Même, si certains d’entres-nous sommes des habitués de cet exercice de style, le trac est souvent là.
    C’est plus ou moins difficile devant un auditoire que l’on connait bien voire moins bien… le nombre de personne que nous avons également en face de nous, peut générer un sentiment de « peur » (perdre sa voix par exemple…) ou trac.
    Lorsque nous sommes en présence d’une personne qui n’est pas à l’aise, il en ressort des « comportements ou attitudes » qui trahissent toujours cet état.

  4. L’assertivité: un autre mode de communication. Ne serait-ce pas un « mix » de l’intelligence interpersonnelle et intra-personnelle?
    Je vous rejoins quand vous écrivez avant tout qu’il faut savoir :  » Observer et Ecouter  »
    En effet: « observer » c’est faire passer ( du moins tenter) un message important par le regard et « écouter », c’est être attentif à ce que l’autre dit et le comprendre (écoute active de qualité).Il est écrit qu’on devient assertif mais ne sommes nous pas tous dotés de « cet outil » de communication qu’est l’assertivité? Certaines personnes l’ont de manière exacerbée ( ce qui dérange et seront donc considérées comme des personnes égocentriques, ne faisant pas partie du moule, hélas et quel dommage ) et chez d’autres , il serait refoulé?( la timidité ou certains complexes les empêcheraient de se découvrir, d’exploiter cet outil…)
    Tout passe par la communication qui transmet les messages par différents canaux tels l’observation, l’écoute active de qualité, les postures, les gestuelles, les sons, le silence ( très important d’avoir des moments de silence et les respecter)…
    La communication est la boite et les outils sont: l’assertivité, l’intelligence émotionnelle, l’empathie, l’altruisme…. A nous d’utiliser ceux qui nous correspondent.

  5. Pour la pratiquer et l’enseigner, c’est une vraie baguette magique !
    J’ajouterais que l’assertivité permet aussi et surtout de se POSITIONNER….
    Merci à vous Jean-Marc et à Mr Ford !

  6. Denys LEVASSORTBonjour Jean-Marc, et merci pour ce partage. J’aime bien cette vision et pratique de l’assertivité.
    D’ailleurs ce mot est globalement peu connu, usité, et quand je l’utilise…c’est avec précaution et illustration. Même mon correcteur d’orthographe ne connaissait pas ! Je pense aussi à l’image où chacun tient son extrémité de l’écharpe comme illustre J SALOME.
    Je reviens aussi sur le commentaire de Rémi, sur le VOIR et le REPRÉSENTER. Formant sur les pratiques visuelles et en particulier le Mind Mapping, cela ne pouvait que m’accrocher ! En formation, je formule parfois les choses ainsi aux participants: et si vous renversiez la proposition « je crois ce que je vois »…souvent trompeuse ? Cela devient donc « Je vois ce que je crois »…et je peux vous en donner une représentation. J’accepte d’éclairer l’endroit d’où je parle je pourquoi je pense ainsi. Une pensée qui prend donc de l’épaisseur, de la consistance. Un pas vers l’assertivité ? A vous de me dire, je ne suis pas spécialiste.
    Je vois aussi l’assertivité, proche de cet état de presencing dont il est question dans la théorie U. Cela me semble parfaitement coller avec les idées développées plus haut. Le « haut » du « U » démarre d’ailleurs par Observer, Observer, Observer…
    Au plaisir de poursuivre, amplifier, confronter, en toute assertivité. Denys.

  7. Bonjour M. Soulairol
    L’assertivité comme moyen de communication me semble s’installer de plus en plus dans les milieux du développement de la communication, dans le développement personnel mais aussi dans celui des affaires comme vous le mentionnez.
    Depuis 2 ans que je suis sur les réseaux à observer ce qui se fait en matière de développement de la communication interpersonnelle. Surtout dans le domaine des affaires.
    Je suis surpris de constater à quel point le développement personnel, la communication efficace et la performance d’une entreprise sont très reliés. Surpris de voir que l’on en parle de plus en plus dans les différents types d’organisations.
    Peut-on voir dans cette perspective, de l’espoir de meilleures conditions d’épanouissement en milieu de travail ?
    Serge de PuissantsContacts

  8. Merci beaucoup pour cet article intéressant et les nombreux partages très riches !
    Je travaille beaucoup sur cette approche. Et j’ai observé qu’on doit la développer d’abord pour soi même avec bienveillance pour qu’ensuite elle s’exprime de façon verbale et non verbale dans l’altérité.
    J’ai compris aussi que tout part de nos représentations et de la façon dont nous nous sommes construits dans l’enfance. C’est parce que nous sommes fondamentalement et continuellement instable émotionnellement que nous réa-gissons par l’intermédiaire d’un rapport sadique ou masochiste dans notre relation à nous même puis dans l’altérité, traduit dans les expressions verbales ou de postures non verbales suivantes : Je suis le meilleur, je vous écrase tous  » et/ou  » Je suis nul, je n’ai pas ma place ici « . La méditation de pleine conscience m’a beaucoup aidé à travailler cela.
    Je suis donc porté à penser que rechercher le pouvoir sur autrui est suspect, mais que rechercher le pouvoir sur soi (maîtrise de soi) l’est tout autant. Ce qui revient à dire que l’on se fourvoie totalement à vouloir à tout prix être dans la maîtrise d’un soi que l’on n’a pas d’abord observé. Alors, plutôt que de le maîtriser ou de le refouler, il est important d’observer ce que l’on va exprimer dans ses postures (verbales et non verbales) et s’apaiser. Ce respect de soi n’est ni plus ni moins qu’une meilleure capacité à communiquer avec soi-même.
    Même sur soi, le pouvoir est une démarche maladroite, et très néfaste. Il conduit à une négation de soi. Ce soi qu’on n’aime pas, et que l’on veut remplacer par autre chose est radicalement une amputation de soi, qui ne peut conduire à aucune authenticité. Etre asserti c’est s’affirmer et non se maîtriser (Le lâcher prise avec ces anciennes représentations) L’affirmation de soi n’est pas un pouvoir sur soi, c’est l’accueil de soi… de celui qu’on est, tel qu’on est d’abord. C’est aussi un respect de soi où il y a aussi respect d’autrui. La boucle est bouclée.
    Merci encore et encore bravo pour ces excellents partages !

  9. Merci.